arret momentanné d'aquariophilie (jusqu'à septembre 2007)
Posté : 10 avr. 2006 10:19
Bonjour,
c'est avec une certaine tristesse que je vous annonce cette nouvelle, mais je crois qu'il était temps de prendre cette décision:
je pratique l'aquariophilie à lyon depuis une dizaine d'années deja (j'en ai 21), et ce loisir a toujours été pour moi une source de bonheur, avec des hauts et des bas bien sur. j'ai suivi un enchainement classique: aequidens pulcher-scalaire-discus d'élevage-discus sauvage-épidemie-reconversion au malawi-haplos-lassitude-découverte des cyprichromis-reconversion au tanga-gout pour les sabulicoles.
Tout allait bien tant que j'étais au collège, puis au lycée:la proximité geographique me permettait d'avoir du temps disponible pour mes poissons, et de les nourrir 3 fois par jour.
Mais dès ma première année d'IUT (de l'autre coté de lyon_sans voiture cause pas de sous!) je quittais le domicile familial vers 6h20 pour le rejoindre dans le meilleur des cas à 20h, et souvent plutot vers 23 ou 23h30, pour différentes raisons (travail, sports).
Dans ces conditions, je ne profitais qu'une 1/2hpar jour, au mieux , de mes aquariums, entre 23h30 et minuit. et il n'y avait donc plus qu'un seul nourrissage, à 23h30, car ma famille n'a jamais été très portée sur l'entraide. l'élevage de certaines espèces, dont mes préférés, les cyprichromis, est donc devenue impossible. Même si sur ce modèle l'aquaiophilie restait agréable, certains soir le nourrissage aparaissait commme la dernière corvée avant d'avoir le droit d'aller me coucher.
Cette année j'ai fait (il me reste 2 semaines+un stage)ma 2eme année d'IUT d'agronomie à Nancy, à plus de 400km, pour différentes raisons (éloignement nécessaire de ma mère,choix stratégique, obligation un peu aussi). Si j'avais été plus raisonnable, j'aurais vidé mes bacs avant de partir. Mais vous connaissez la chanson:l'espèce qu'on a acquis à prix d'or et que l'on fait grandir depuis 2 ans, les poissons qui présentent une valeur affectives, les spécimens originaux...
Dans mon cas c'est u couple de placidochromis phénochilus mdoka, n groupe de frontosa blue zaire et un male esterae OB F1...
Bre j'ai tout laissé tourner,en essayant de rentrer toutes les 3 semaines environs (50 euro l'aller retour, et 10h de train). Mon père as pris en charge le nourrissage.
Et très vite c'est devenu moins drole, car il n'a jamais été plaisant de ce demander si ces poissons seront encore en vie à son retour...
j'avais volotairement baissé les densités de poissons par bac pour limiter la pollution de l'eau, au final ça a été pire car les males ophtalmotilapia et placidochromis se sont mis à harceler leurs femelles en incubation (et hop 2 femelles ophtalmos en moins et une placido sauvée de justesse...) je me suis donc débarassé des espèces sensibles encore en vie.
Et la , il y a 2 semaines,le coup final, un chauffage neuf (moins d'un mois)qui foire dans mon bac de frontosas:adieu cyatho, fronto et synodontis sauvages. (me reste 3 frontos, et 3 synodontis)
Et la je décide qu'il est grand temps d'arréter le massacre, surtout que cette passion ne m'apporte plus aucun plaisir. je pense même que j'auras réussi à m'ecoeurer si je n'avais pas pris quelques petits bacs à nancy (je remercie au passage olivier phillipot et le CAN de m'avoir prété un bac chacun ), pour le plaisir de redécouvrir quelques petites espèces attachantes, comme des killis , apistogramma,corydoras nains.
j'arrète et vends donc toute mon installation dès mon retour à lyon, je vous en ferait le détail dès que j'aurais fait l'inventaire.
Sans aquariums, je disposerais ainsi d'une libeté geographique totale pour aller finir mes études ou bon me semble, et peut être pour en profiter pour voyager un peu à la fin de celles-ci...
je reviendrais sans aucun doute à l'aquariopilie ès lors que je serais dans de bonnes conditions pour profiter de manières optimales de mon loisir.
En attendant, je vous souhaites bone continuation à tous!
carl
c'est avec une certaine tristesse que je vous annonce cette nouvelle, mais je crois qu'il était temps de prendre cette décision:
je pratique l'aquariophilie à lyon depuis une dizaine d'années deja (j'en ai 21), et ce loisir a toujours été pour moi une source de bonheur, avec des hauts et des bas bien sur. j'ai suivi un enchainement classique: aequidens pulcher-scalaire-discus d'élevage-discus sauvage-épidemie-reconversion au malawi-haplos-lassitude-découverte des cyprichromis-reconversion au tanga-gout pour les sabulicoles.
Tout allait bien tant que j'étais au collège, puis au lycée:la proximité geographique me permettait d'avoir du temps disponible pour mes poissons, et de les nourrir 3 fois par jour.
Mais dès ma première année d'IUT (de l'autre coté de lyon_sans voiture cause pas de sous!) je quittais le domicile familial vers 6h20 pour le rejoindre dans le meilleur des cas à 20h, et souvent plutot vers 23 ou 23h30, pour différentes raisons (travail, sports).
Dans ces conditions, je ne profitais qu'une 1/2hpar jour, au mieux , de mes aquariums, entre 23h30 et minuit. et il n'y avait donc plus qu'un seul nourrissage, à 23h30, car ma famille n'a jamais été très portée sur l'entraide. l'élevage de certaines espèces, dont mes préférés, les cyprichromis, est donc devenue impossible. Même si sur ce modèle l'aquaiophilie restait agréable, certains soir le nourrissage aparaissait commme la dernière corvée avant d'avoir le droit d'aller me coucher.
Cette année j'ai fait (il me reste 2 semaines+un stage)ma 2eme année d'IUT d'agronomie à Nancy, à plus de 400km, pour différentes raisons (éloignement nécessaire de ma mère,choix stratégique, obligation un peu aussi). Si j'avais été plus raisonnable, j'aurais vidé mes bacs avant de partir. Mais vous connaissez la chanson:l'espèce qu'on a acquis à prix d'or et que l'on fait grandir depuis 2 ans, les poissons qui présentent une valeur affectives, les spécimens originaux...
Dans mon cas c'est u couple de placidochromis phénochilus mdoka, n groupe de frontosa blue zaire et un male esterae OB F1...
Bre j'ai tout laissé tourner,en essayant de rentrer toutes les 3 semaines environs (50 euro l'aller retour, et 10h de train). Mon père as pris en charge le nourrissage.
Et très vite c'est devenu moins drole, car il n'a jamais été plaisant de ce demander si ces poissons seront encore en vie à son retour...
j'avais volotairement baissé les densités de poissons par bac pour limiter la pollution de l'eau, au final ça a été pire car les males ophtalmotilapia et placidochromis se sont mis à harceler leurs femelles en incubation (et hop 2 femelles ophtalmos en moins et une placido sauvée de justesse...) je me suis donc débarassé des espèces sensibles encore en vie.
Et la , il y a 2 semaines,le coup final, un chauffage neuf (moins d'un mois)qui foire dans mon bac de frontosas:adieu cyatho, fronto et synodontis sauvages. (me reste 3 frontos, et 3 synodontis)
Et la je décide qu'il est grand temps d'arréter le massacre, surtout que cette passion ne m'apporte plus aucun plaisir. je pense même que j'auras réussi à m'ecoeurer si je n'avais pas pris quelques petits bacs à nancy (je remercie au passage olivier phillipot et le CAN de m'avoir prété un bac chacun ), pour le plaisir de redécouvrir quelques petites espèces attachantes, comme des killis , apistogramma,corydoras nains.
j'arrète et vends donc toute mon installation dès mon retour à lyon, je vous en ferait le détail dès que j'aurais fait l'inventaire.
Sans aquariums, je disposerais ainsi d'une libeté geographique totale pour aller finir mes études ou bon me semble, et peut être pour en profiter pour voyager un peu à la fin de celles-ci...
je reviendrais sans aucun doute à l'aquariopilie ès lors que je serais dans de bonnes conditions pour profiter de manières optimales de mon loisir.
En attendant, je vous souhaites bone continuation à tous!
carl