Page 1 sur 1

pour les poetes en herbe

Posté : 08 mars 2010 20:02
par silverdream77
Maman

Ce matin du huit juin, j'ai reçu une lettre
Emmanant du president, papier officiel
En l'ouvrant la peur en moi s'est mise a naitre
Car c'est certain, a la guerre on m'appelle

Que penser, que faire, je ne sais point
Qui a tord, qui a raison, nul le dit
Mon voisin est comme moi, nous partons demain
Pour une destination inconnue, rien est ecrit

Nous devons nous rendre en train a Paris
Avec un minimum de bagages, tout est prevu
Ensuite nous irons en caserne ce jeudi
Apres dans un pays que j'ai jamais vu

C'est la peur au ventre que je m'en irais
Avec l'intime convictionet la persuasion
Que jamais plus, ma famille, je reverrais
Partant definitivement vers une triste oraison

Je viens de relire une ultime fois ma lettre
Et je ne veux pas que tu ais de la peine
Car saches, qu'avec la chance, ja pars, peut etre
Et qu'avant tout ma petite maman je t'aime

Voila

Posté : 09 mars 2010 01:09
par M. Alfred
Pas encore, pas encore.. merci seigneur ce n'est pas l'heure, maman je t'aime

Posté : 09 mai 2010 20:37
par silverdream77
POSSEIDON

Voici l'onde magique et tragique
Des temps futurs chassant l'archaique
Dans les cimes pleuvent les larmes attendues
Que d'aucuns et d'aucunes avaient prévus

Fasses que l'étroit toit vole par éclats
Et que la folie de l'homme enfin s'envola
En réunissant les trois trois en neufs
Que le monde commence sa remise à neuf

Que ma tète explose et mon sang s'impose
Afin que tous périssent, peut ètre par osmose
De la fée élèctricité enfin libérée
Se joignent a nous enfants et filles de la curée

Voici l'onde magique et tragique
Des temps présents chassant l'archaique
Au confin d'un abime à jamias enseveli ?
Enfin, pour ce soir, rien n'est aquis

Voila

Posté : 30 mai 2010 17:36
par silverdream77
Cyprés et Peupliers


Dans ma foret vivent feuillus et résineux
Qui balancent leurs branches au vent
Du désir et du rève, je suis parmis eux
L'hote du bois le plus précieux et troublant

Nous y comptons moult chènes et arbrisseaux
De tous ages et de tous lieus, enracinés
A jamais dans un nourrissier terreaux
Arbres princiers a la déstinée endiablée

Seules quelques fougères de mauvaise graine
Parasitent l'honorable futaie, en déposant
ça et la, de viles calomnies qui gangraines
La vie paisible de ce bois charmant

Pourtant au pourtour de cette vision
D'Eden, cyprés et peupliers s'affairent
Observant, parcourus de frissons
Sans qu'aucune solution n'y puisse faire

Pliants souvent, mais jamais ne rompant
Ils étalent leurs racines protectrissent
Au milieu du jardin, éspèrant pourtant
La venue d'un jardinier à l'instant propice

Moi, pourvu de faucilles et d'un fléau
Je m'applique tant bien que mal
Avec la plus grande de mes feaux
A la manière du sage Perceval

VOILA

Posté : 31 mai 2010 13:26
par Benoit J.
J'aime bien ce topic, il est frais. :)

http://poeme.boreal.info/

Posté : 16 juin 2010 20:03
par silverdream77
Benoit a écrit :J'aime bien ce topic, il est frais. :)

http://poeme.boreal.info/
Un certain talent, certes.

MESSIAH

De ces cotes découpées faire une esquisse
De ces phares flamboyants tels des batisses
Des bateaux abimés pouvoir amarrer
Des murs d'enceintes en faire des jetéés

Des mouettes rieuses qui nous snobent
Apporter le dédain, ignorer l'opprobre*
Des pécheurs égarés devenir maquereaux
des forteresses stupides abaisser les drapeaux

Que voiliers à jamais puissent naviguer
Sans jamais s'égarer, sans jamais s'échouer
Des jeunes matelots ouvrir les chemins
De leurs découvertes se réjouie enfin

Vous! crabes et passereaux idiots
de nos filets rejoignez les cageots
D'avis de tempete à jamais oublié
De votre naufrage toujours etre enjoué

VOILA

Posté : 16 juin 2010 20:23
par silverdream77
J'oubliais, le meilleur

ELLE 04/06/08

Sublime apparition de mes plus longs instants
Ondulant, éffleurant de ta svelte silhouette
Faisant de mes yeux tes plus précieux amants
Et du fond de mon ame une profonde cachette

Merveilleuse éffluve répendant en tout lieu
l'ennivrant parfum des roses et des orangers
A mon odorat sensible faisant un aveu
Et de mon nez délicat le plus beau verger

Sensuelle agitation d'avec mes tympans
Je perçois tous les sons quand tu viens a moi
Déplaçant l'air de tes majestueux mouvements
Enchantant de vie le moindre de mes émois

De ton teint de d'albatre et ta peau de peche
Quand de tous mes doigts je procure le frisson
Ta jolie bouche s'ouvrant comme une breche
Toujours pose mienne en guise de baillon

A tes fruits remplis de sucre et de douceur
Tel Bacchus me procurant les plus belles ivresses
Les papilles en éveil, je deviens gouteur
De gourmandise me saoule de ta tendresse

Mais sachez, douce amie, qu"entre choses précieuses
Ce qui de vous fait que toujours mon coeur palpite
Est vous entendre chanter dans mes bras, amoureuse
La douce mélopée de Vénus et d'Aphrodite

VOILA

Posté : 05 juil. 2010 18:07
par silverdream77
JUDAS (paranoid android)


voici quelques vers vous comtant l'histoire
D'un petit homme trivial devenu président
Un soir de mai, promu sans gloire
Un imposteur notoire, un simple mécréant
Voici quelques vers vous comtant l'histoire

D'un sombre mégalomane il arborait l'habit
Convoitant toute une vie la chère investiture
Sana craindre de poignarder, d'étrangler ses amis
Préparant tout ce temps sa suprème imposture
D'un sombre mégalomane il arborait l'habit

Il s'autoproclama, de suite, roi président
Assouvissant ainsi son désir de pouvoir
De la plus belle voulait devenir l'amant
Cumulant ainsi tous les faire-valoirs
Il s'autoproclama, de suite roi président

Tel Napoleon, en quéte de l'Europe il se mi
Faisant, surtout preuve d'omniprésence
Sans se soucier des colibets, des railleries
Que faisaient naitre ses actes d'omniscience
Tel Napoleon, en quète de l'Europe il se mi

Chancre fiéleux d'une armée de vauriens
Partisan minable, voir sinistre inccapable
Défendant les valeurs d'une France putain
Opprimant l'innocent, flagornant les coupables
Chancre fiéleux d'une armée de vauriens

Nul sait comment cela se terminera
Par une banqueroute d'ordre national
Dans une impasse ou dans un pugilat
Les preux sont perdants au banquet du chacal
Nul sait comment cela se terminera

Place soit faite à un personnage de droit
Pret à défendre avec force et conviction
Comme on entre en profession de foi
Les valeurs et le salut de la nation
Place soit faite à un personnage de droit


VOILA