Je viens vers vous suite à Benoît J, je me prénomme Jean-Marc, je suis l'ancien Président de l'Aqua Club Dolois (A.C.D) et ancien membre de l'A.F.C, maintenant je suis vice-secrétaire et bibliothécaire documentaliste du Cercle Aquariophilie Jurassien (C.A.J) et animateur sur le forum du CAJ et de Tanganyika Passion, j'ai eu plusieurs passions en aquariophilie mais comme mon pseudo vous l'indique un Grand Amour pour les Cichlidés du Lac Tanganyika et comme certains d'entre vous, j'ai fait reproduire plusieurs espèces.
Pourquoi Prince du Burundi ?
Aucune prétention ou de sang royal, tout simplement une forme d'hommage à ma 1ere reproduction de Cichlidés (qui remonte à plus de 30 ans) de Neolamprologus brichardi appelé communément Princesse du Burundi
Aucun souci vous pouvez m'appeler Jean-Marc ou pseudo en initial ou "Altesse"
Tylomelania patriarchalis(SARASIN et SARASIN, 1897) (4)
Neritina natalensis (REEVE, 1845)(2)
Pomacea bridgesi bleu(REEVE, 1856)
Lanistes nyassanus(DOHRN, 1865)(4)
Mise à jour le 18/12/2012
Les espèces en rouge ne sont plus en ma possession
Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas.
Merci à tous pour votre accueil, Prince de Lu on ne me l’avait pas encore fait celle là.
Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas.
Patrick, Le Prince de Lu est une introgression (sic)
Benoit J. a écrit :Sinon, tes N. leleupi semblent être des N. longior.
Pas sur Benoît, mais je vais voir si j’ai des photos plus récentes.
Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas.
Quand le dernier arbre aura été coupé, quand la dernière rivière aura été empoisonnée,
quand le dernier poisson aura été pêché, alors vous vous apercevrez
que l'argent ne se mange pas. Proverbe Cree
bal42 a écrit :Tu maintiens une espèce illégale Pomacea
Je suis au courant, mais pas de réponse à cette lettre.
Madame la Ministre
Par une décision d'exécution en date du 8 novembre 2012, la Commission européenne prend des mesures destinées à prévenir l'introduction et la propagation, dans l'Union, du genre Pomacea (Perry).
Nous attirons votre attention sur le fait que l'une des espèces du genre visé par ce texte, Pomacea diffusa (ex Pomacea. bridgesii) est élevée depuis une centaine d'années par les aquariophiles européens et donc, bien évidemment, français.
Durant cette période aucune expérience négative n'a pu être relevée, cette espèce n'a jamais été relâchée dans les milieux naturels où elle est d'ailleurs incapable de survivre, ne supportant pas les conditions hivernales.
Cette espèce ne s'est jamais avérée être une consommatrice de plantes aquatiques dans les aquariums où elle est très courante et très appréciée.
En Europe, Pomacea diffusa est répandue à plusieurs millions d'exemplaires dans les aquariums. Une destruction des souches ira totalement à l'encontre des règlementations courantes de protection des animaux. La reproduction de cette espèce, parfaitement identifiée par les aquariophiles, ne peut qu'être difficilement stoppée, cette espèce étant trop largement répandue. Elle est en effet maintenue et reproduite en permanence dans les « aquariums privés », lesquels ne peuvent qu'être difficilement contrôlés.
Pomacea diffusa ne représente aucun danger potentiel pour les plantes en France. La Grande-Bretagne et les Pays-Bas ont autorisé la maintenance de cette espèce.
Nous sollicitons donc, au nom de la Fédération Française d'Aquariophilie et de ses adhérents, l'exclusion de l'espèce Pomacea diffusa lors de la transcription du texte européen [n° C(2012) 7803) – (2012/697/UE)] dans la législation française. Nous vous suggérons d'assortir cette exclusion d'une interdiction d'introduction dans les milieux naturels et d'exportation vers les États du sud de l'Europe.
Vous remerciant à l'avance des suites que vous réserverez à notre requête, nous vous prions d'agréer, Madame la Ministre, notre plus haute considération.
Le Conseil d'administration
Et dans peu de temps plus de poissons non plus
Alarmistes ou réalistes ? A vous de juger
Le Conseil d'administration d'European Aquarium and Terrarium Association (EATA) s'est réuni, aux Pays-Bas, en octobre. Jean Jacques Eckert, Trésorier de cette association européenne et membre du CA de la FFA y représentait notre Fédération.
C'est avec beaucoup d'inquiétudes que les participants ont évoqué les menaces qui pèsent actuellement sur l'aquariophilie. Le plus grand danger émane des associations extrémistes de la protection animale qui préconisent, entre autres, rien de moins que l'interdiction de la maintenance d'animaux de compagnie.
Et ces organisations extrémistes disposent de moyens financiers et d'une audience qui ne peuvent que nous faire rêver.
Bien entendu, ils n'ont que très peu de chance de voir leur demande aboutir. Mais chacun sait qu'il faut demander beaucoup plus que ce que l'on désire obtenir.
Et on se rappellera de certaines propositions faites lors des rencontres « animal et société », au ministère de l'agriculture, telles la limitation à deux du nombre d'animaux de compagnie dans un seul et même foyer ou l'interdiction de la vente d'animaux par les particuliers !
EATA, qui est, rappelons-le, l'émanation des Fédérations aquariophiles européennes, a donc décidé de réagir vigoureusement et de pallier le manque de moyens financiers en recherchant une alliance avec des organisations qui œuvrent plus largement, au niveau de tous les animaux de compagnie. C'est d'ailleurs ce que fait notre Fédération, au niveau national, avec la Fédération d'éleveurs de loisir « ProNaturA France ».
Lors de la réunion EATA de novembre, Monsieur Hans Brink, président de l'EU-ARK était donc invité afin de poser les jalons d'un partenariat. Cette association, d'origine belge, a été créée par des amateurs, commerçants, fabricants ... qui souhaitent préserver la maintenance des animaux de compagnie. Elle est d'ores et déjà en mesure d'effectuer un certain lobbying au niveau des instances européennes de Bruxelles.
De façon à accentuer la pression des aquariophiles et autres éleveurs animaliers sur les élus de la communauté, le siège social d'EATA va être transféré à Bruxelles sous forme d'une Association internationale à but non lucratif et des groupes de travail vont être constitués.
Tout à fait conscient des problèmes qui surviendront inévitablement dans les années à venir, le monde aquariophile bouge donc énormément.
La prise de conscience est réelle : afin de ne pas subir une réglementation très restrictive, il nous faut anticiper et proposer, au niveau européen, des solutions éthiques qui respecteront à la fois le loisir aquariophile et les animaux maintenus.
Malheureusement, beaucoup de responsables d'associations aquariophiles françaises se voilent encore la face et refusent de voir la réalité.
Dans les pays dont les fédérations sont membres d'EATA, l'immense majorité des associations organisées sont fédérées (15 000 aquariophiles par exemple au sein des Associations allemandes). En France, nous estimons que moins d'un tiers des associations l'est !
C'est vraiment peu et très dommage car l'efficacité du lobbying qu'exercera EATA au niveau des élus européens sera fonction du nombre d'aquariophiles représentés par les Fédérations.
Les associations, au niveau local voire régional ou dans leur spécificité, font un travail considérable, indispensable à l'aquariophilie. Mais pensent-elles un instant pouvoir influencer les décisions du législateur français et, surtout, européen ?
L'Europe vient d'interdire les ampullaires. En Autriche, un certificat de compétence vient d'être créé. C'est également le cas en Suisse. En Allemagne, les véganiens veulent interdire la détention d'animaux de compagnie ! Plus loin, aux États-Unis par exemple, ces associations viennent de demander l'interdiction pure et simple de la pêche et de l'exportation des espèces marines d'Hawaï, quelle qu'elles soient.
Les attaques tendant à limiter l'activité aquariophile deviennent de plus en plus inquiétantes, sous la pression d'associations extrémistes dites de « protection animalière » financièrement très puissantes.
En France, ce sont elles qui ont demandé l'interdiction de commercialisation des animaux par les particuliers. Sans notre intervention, lors de réunions ministérielles, les associations ne pourraient plus organiser de bourses.
La législation européenne s'inspire du pays le plus draconien pour édicter ses réglementations. Il ne fait donc aucun doute qu'à court ou moyen terme, la France devra aussi mettre au point un "certificat de compétence" pour, notamment, vendre en bourse.
Est-il préférable d'attendre et de subir une réglementation pensée par des technocrates ou d'anticiper de façon à présenter, le moment voulu, un texte pensé par et pour des aquariophiles et ce, au niveau européen ?
Dans ce dernier cas, il est certain qu'une fédération d'associations regroupant des milliers d'aquariophiles, fédération elle-même membre d'une union regroupant toutes les fédérations européennes, sera plus efficace pour agir à un niveau qui dépasse largement le niveau local voire régional.
Souvent, le prix de la cotisation est invoqué pour ne pas rejoindre les associations fédérées ! Lorsque l'on considère que la cotisation annuelle pour un membre (5,75 € pour 2013) est inférieure au prix d'un paquet de cigarettes ou à peu près le prix de deux guppys, peut-on invoquer un tel prétexte ?
Vous imaginez sans peine ce que coûte actuellement tout déplacement. Si tous ces frais étaient remboursés aux membres du CA, les 3/4 du budget fédéral y seraient consacrés. La simple participation aux réunions ministérielles concernant l'arrêté de 2008 a demandé pas moins d'une dizaine de déplacements en 2011/2012 et ce n'est pas terminé.
Les représentants fédéraux participent aux réunions d'EATA, cette année nous étions en Belgique puis en Allemagne. L'an prochain l'une de ces réunions se déroulera en République Tchèque.
Le Conseil d'administration se réunit deux fois par an.
Pourtant, nous ne remboursons que très peu de frais de déplacement y compris lors des réunions à l'étranger. Et vous connaissez le coût actuel du carburant ! Quant au temps passé, il est tout simplement pris sur les congés et autres temps de loisir.
Certains proposent une cotisation à 30 ou 40 € par association. Elle ne nous permettrait pas de poursuivre nos actions en faveur de notre passion.
Autre argument vu sur un forum, « la Fédération est alarmiste, ne cherche qu'à récupérer de l'argent et ses responsables veulent se faire mousser » !
Par ces quelques lignes, nous voulions simplement vous faire prendre conscience de nos actions et de l'utilité d'une Fédération puissante, soutenue par de nombreux aquariophiles.
Nous avons été accusés d'un manque de communication. Toutes les informations données dans le présent texte ont été publiées sur le site internet fédéral.
Tous les adhérents des associations affiliés reçoivent ces informations sauf bien entendu si ces personnes n'ont pas souhaité indiquer leur adresse courriel ou si les associations « trichent » en ne déclarant pas tous leurs adhérents. Mais dans ce cas, comment s'étonner que les informations ne circulent pas ?
Tous ce que nous dénonçons est vérifiable (compte-rendu de réunions ministérielles, arrêtés, notes de services officielles etc.).
A terme, ce seront tous les aquariophiles qui seront touchés, du simple amateur au passionné spécialiste. Et l'élitisme dont s'enorgueillissent certains ne leur servira strictement à rien le jour où seules ne seront plus autorisées à la détention que quelques rares espèces courantes.
Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas.
Patrick, Le Prince de Lu est une introgression (sic)
Fais gaffe, un Géant Vert contre un Prince de Lu, je pense que c'est quand même l'asperge verte qui gagne contre le petit-beurre (taaar' ta gueule à la récré...).
Benoit J. a écrit :Sinon, tes N. leleupi semblent être des N. longior.
Pas sur Benoît, mais je vais voir si j’ai des photos plus récentes.[/quote]
Ne fais pas attention, de toutes façons, le longior, c'est aussi un leleupi: Neolamprologus leleupi longior.
Quand le dernier arbre aura été coupé, quand la dernière rivière aura été empoisonnée,
quand le dernier poisson aura été pêché, alors vous vous apercevrez
que l'argent ne se mange pas. Proverbe Cree
Hulk a écrit :
Fais gaffe, un Géant Vert contre un Prince de Lu, je pense que c'est quand même l'asperge verte qui gagne contre le petit-beurre (taaar' ta gueule à la récré...).
Pas de souci Patrick, j’aime les gens qui ont une grande ouverture d’esprit.
bal42 a écrit :Et j'aime bien ta signature
J’ai vu, mais pas fait exprès, ma signature était déjà inscrite, quand j’ai vu la tienne. Dans tout les cas tu as également du bon sens.
Pour ton info : l'Angleterre, la Hollande et dernièrement l'Autriche ont autorisé le maintien de Pomacea diffusa, mais l'importation et la diffusion restent interdites.
Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas.
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