On en reviens au même point : c'est une histoire de confiance en l'éleveur... et de vigilance de notre part. (Ce qui se pratique déjà actuellement...)
Imagines le gars qui a du F0 et du F3.
Bien malin celui qui détectera si ses alevins sont des F1 ou F4...
Parler de traçabilité, c'est bien beau mais comment veux tu mettre ça en place ?
par quel moyen physique (marquage, tatouage) ? qui va le faire et garantir l'origine de la souche ?
On peut toujours en débattre pendant 30 ans mais la mise en oeuvre me parait impossible.
Je peux te mettre une photo de mes labidochromis et te dire que c'est du F2 (alors qu'en réalité c'est du f3000²) tu n'en verras que du feu...
Alors quoi ? un papier (facilement falsifiable) qui retrace l'origine de ton poisson ?
C'est un peu comme l'histoire du n° de CITES en récifal...
Ca rime à quoi quand le corail que tu as dans ton bac est une bouture, de bouture, de bouture à la 36ème génération ?...
Cela ne veut plus rien dire : à part le fait de savoir que le pied mère importé il y a 30 ans provenait de petaouchnock et qu'il faisait parti du lot n°xxxx.
Bref, au final, c'est faire du papier pour faire du papier... et tu ne pourras pas pour autant garantir à 100% l'origine de ta souche.
(Sans compter que les poissons importés en tant que F0 proviennent de bacs d'élevage situés à côté du lac... donc de là à dire que c'est du "sauvage"...

)