J-Paul31 a écrit :2° question: la femelle Oreochromis mossambicus m'avait été donnée par Philippe Marcel, ramenée de Guadeloupe où il l'avait trouvé dans une mare. C'est une espèce réputée pour s'adapter à des conditions très variables de qualité d'eau et de température. Je ne pense pas qu'elle ait pu survivre quelques heures de plus à 40°. Son mâle est mort dans l'histoire. Mais elle, elle incubait. La survie des espèces passe-t-elle par ce genre de phénomène: rester en vie à tout prix pour assurer à la génération qui arrive des chances de vivre?
Dans ce cas précis , je pense que c'est un hasard , ce n'est pas parcequ'elle incubait qu'elle a survécu , le màle aurait bien pu survivre lui aussi si tu était arrivé plus tôt . c'est plus une résistance de l'espèce;
Cette espèce est d'une résistance à toute épreuve , à Nouméa ils pullulent littéralement dans ce que l'on appelle pudiquement des "arroyos" et qui ne sont rien d'autres que des égouts a ciel ouvert ,eutrophes , sans oxygène , dont la température peut parfois froler les 40° pendant la période cyclonique .
ils prolifèrent jusqu'a l'embouchure , donc dans l'eau salée de ces égouts .
et il est de notoriété publique , qu'une fois cette espèce dans une mare , même en l'asséchant complètement il est pratiquement impossible de l'éradiquer .
comment font ils ? aucune idée .