Températures eau bac / lac Tanganyika.

Les Cichlidés du lac Tanganyika
cedricguppy

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:roll:


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Corenzo
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cedricguppy a écrit ::roll:
En faisant une recherche rapide sur le net, tu aurais eu la réponse à ta question. Etant "Normand maritime", le phénomène des marées m'est familier.

J'ai passé 15 ans dans le Var et j'ai pu constater que même en Méditerranée, le phénomène était visible dans certaines conditions...

Pour une mer fermée ou un lac, oublie le phénomène des marées ; donc pour le Tanga, c'est niet.

Une petite info glanée sur le net :

En fait, la mer Méditerranée aussi vit au rythme des marées !

On estime que le niveau de la mer varie d'environ 40 cm sur les côtes.
Mais les marées sont extrêmement discrètes. Elles peuvent même être rendues invisibles en raison d'un vent contraire ou, surtout, d'une pression atmosphérique plus forte que la moyenne réduisant leur effet.

Pour comprendre la raison de cette "invisibilité", il faut s'intéresser à la formation des marées. Elles résultent de l'effet conjugué des forces de gravitation de la Lune et du Soleil, et d'une force centrifuge, liée à la rotation de la Terre sur elle-même. Selon la combinaison de ces éléments, les marées sont plus ou moins fortes.

Mais la Méditerranée étant une mer fermée et sa surface étant relativement petite, la Lune, le Soleil et la rotation de la Terre sur son orbite, n'ont qu'une faible influence sur l'étendue d'eau.

Cette règle scientifique se vérifie sur toutes les "petites" mers du monde.


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Philippe.HOTTON
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cedricguppy a écrit :Impressionnante la série de trois photos, merci!

:read: :jap:

Question, j'ai la mémoire qui flanche : n'y a-t-il pas de marré dans les grands lacs :??:
je me suis bien marré aussi :lol:

Sur ton site, tu parles des lacs continentales (pour ne pas confondre avec les lacs océaniques je suppose - je me marre - ). Dans les copier/coller que tu as faits, il n'était pas question de marées ? ? ? ?


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Benoit J.
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Salut, sur les grands lacs (grande masse d'eau) il n'y a pas de marée, mais ce qui est appelé des leiches (pas sûr de l'orthographe) qui sont des variations du niveau de l'eau (légère), le Léman par exemple a une variation cyclique du niveau de 4 mm.

Je sais qu'elles ont été mesurées sur le lac Tanganyika, mais il faut que je retrouve le document.

:jap:
Modifié en dernier par Benoit J. le 06 août 2009 21:53, modifié 1 fois.


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Corenzo
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Benoit a écrit :Salut, sur les grands lacs (grande masse d'eau) il n'y a pas de marée, mais ce qui appelé des leiches (pas sûr de l'orthographe) qui sont des variations du niveau de l'eau (légère), le Léman par exemple a une variation cyclique du niveau de 4 mm.

Je sais qu'elles ont été mesurées sur le lac Tanganyika, mais il faut que je retrouve le document.

:jap:
Un extrait issu de cette page web :
http://www.rhone-mediterranee.eaufrance ... nement.php
Courants issus des marées

Certains grands lacs sont soumis à des marées, comme le Léman qui subit des marées de l'ordre de 4 mm.

Courants issus des variations de pression atmosphérique

Pour le Léman, cela engendre des oscillations du plan d'eau d'environ 40 cm : on les appelle des seiches.
ou encore sur http://www.thecanadianencyclopedia.com/ ... RTf0008004
De petites marées (de l'ordre de 5 cm) se produisent dans les Grands Lacs et on peut observer un courant de marée d'un noeud à Little Current Channel, au lac Huron.
Modifié en dernier par Corenzo le 06 août 2009 21:40, modifié 1 fois.


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Benoit J.
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Seiches !!!!!!!!! ;)

Merci toi ! :jap:


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Corenzo
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Benoit a écrit :Seiches !!!!!!!!! ;)

Merci toi ! :jap:
De rien, j'aurais appris (aussi) des choses intéressantes aujourd'hui...


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lol merci tres bien documenter j ai aussi appris pas mal de trucs..


Petr
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FLUCTUATIONS INTERANNUELLES DU NIVEAU LACUSTRE
Les niveaux mensuels du lac Tanganyika sont disponibles depuis 1932 et ont été
l'objet de nombreuses études (Devroey, 1949; Camus, 1965; Grove, 1996; Nicholson,
1999). Sur la période 1932-1995 (Fig. 2(a)) le niveau mensuel à Kalémie (exutoire) a
été reconstitué à partir des enregistrements disponibles sur le pourtour du lac
(Bergonzini, 1998b). Le niveau maximum a été observé en 1964 (-776.82 m) et le
minimum en 1949 (=772.88 m). Ces extrêmes sont simultanément constatés sur le lac
Victoria; les hautes eaux de 1964 constituent le maximum depuis le début du siècle, et
les basses eaux de 1949 le minimum depuis 1932 (Sene & Plinston, 1994). Ajoutons
que l'augmentation du niveau d'environ 3 m, de 1961 à 1964 correspond à la crue
centenaire du Congo-Zaïre de 1962 (Olivry, 1993), aux forts débits de nombreux
affluents du Nil (Conway & Hulme, 1993), et aux hauts niveaux des lacs Kivu,
Turkana, et Victoria (Street-Perrot & Harrison, 1985). Depuis le début des années
1990, on assiste à une régression, avec un minimum (=773 m) lors des basses eaux de
1994. Cette chute limnimétrique est synchrone de celle du lac Malawi (Calder et ai,
1995) et coïncide avec les sécheresses de 1992 et 1994 (Camberlin et ai, 1994). Ainsi
les variations extrêmes des cotes du lac Tanganyika peuvent être associées aux
conditions hydro-climatiques d'une vaste région.


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Benoit J.
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Merci Petr, sais-tu citer ta source ?

:jap:


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Corenzo
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Vous trouverez un lien que je n'ai pas exploité sur le sujet.

http://iahs.info/hsj/470/hysj_47_05_0781.pdf
Modifié en dernier par Corenzo le 08 août 2009 14:29, modifié 1 fois.


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Corenzo
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Là aussi un article qui me semble intéressant et puis j'arrête de vous inonder de liens non exploités. N'étant jamais allé là-bas, je fais confiance aux auteurs.
->> Article clic


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Petr
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Corenzo
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Bonjour Petr,

on boit de la même eau !

Corenzo


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Petr
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Ca c`est vrai.


Petr
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Lac Tanganyika: La baisse des eaux freine dangereusement le trafic
Kinshasa, 26/11/2005 / Société
La baisse des eaux du Lac Tanganyika, voie de circulation vitale pour les pays riverains, rend de plus en plus difficile le trafic des marchandises. Au Burundi et l’Est de la Rd Congo, c’est toute l’économie qui en pâtit

Les eaux du lac Tanganyika, le second réservoir d’eau douce du monde, ne cessent de baisser. Le lac, véritable mer intérieure de 670 km de long et 150 de large, rétrécit. Dans les quatre pays (Rd Congo, Burundi, Tanzanie, Zambie) qui le bordent, c’est l’inquiétude.

Au Burundi, ŕ certains endroits, le lac s’est éloigné de plus de cent mčtres de ses rives. A Bujumbura, le quai pétrolier du port n’a plus aucune goutte d’eau et le quai principal fonctionne au ralenti. L’échelle du port, installée pour suivre le niveau du lac n’est męme plus dans l’eau. La situation est alarmante. Les autorités de la navigation maritime au Burundi ne cachent pas leurs craintes face ŕ ce phénomčne : « La profondeur du bassin du port de Bujumbura, le plus grand sur le lac Tanganyika, n’est plus qu’a 4 m alors qu’elle était initialement ŕ 10 m. Le dépôt d’alluvions est estimé ŕ 2 m. Vous comprenez que l’accostage des bateaux est un véritable casse-tęte », estime Jean-Marie Rwemera, directeur technique de l’exploitation du port de Bujumbura (EPB).

Dans ce port qui s’éloigne de plus en plus de l’eau, le sable se dépose ŕ un niveau tel que les bateaux qui accostent doivent couper les moteurs pour ne pas en aspirer. De petits bateaux les remorquent alors pour le déchargement. L’autre crainte est que les pétroliers sont désormais contraints d’accoster ŕ côté des bateaux de marchandises. Méthode Shirambere, Administrateur directeur général de l’EPB s’inquičte « S’il y a collision, le risque d’incendie est évident ». En outre, pour décharger les produits pétroliers, on a été obligé d’installer provisoirement de nouvelles tuyauteries. A la moindre secousse, ce sera la catastrophe.

Aujourd’hui le port n’est exploité qu’ŕ la moitié de ses capacités. Seule solution dans l’immédiat pour le Directeur du département des transports lacustres, Melchior Barantandikiye, draguer le sable et les alluvions pour récupérer une profondeur de 6 ŕ 7 m. Mais malheureusement, dit-il, « aucune machine de dragage n’est disponible dans la région. La valeur de cette machine est estimée ŕ 2 millions de dollars US et son acquisition s’avčre indispensable ».

Difficultés d’approvisionnement

Tous les ports riverains du lac Tanganyika sont dans la męme situation La plupart des bateaux ne chargent plus que la moitié de leur capacité. Ainsi, par exemple, ŕ Kigoma (Ouest de la Tanzanie), les bateaux ne dépassent gučre 500 tonnes tandis que Mpulungu (Nord-ouest de la Zambie), ils ne sont que 800 tonnes.

Au port d’Uvira, ŕ l’est de la Rd Congo, en face de Bujumbura, les passagers et les marchandises attendent parfois pendant des mois avant de pouvoir se rendre ŕ Kalemie, moins de 600 km au sud. Les armateurs craignent d’enliser leurs navires. Du coup, certaines marchandises sont difficiles ŕ trouver dans les marchés et magasins des deux villes et de leurs environs. A titre d’exemple, plusieurs magasins de pičces de rechange de Bukavu et d’Uvira menacent de fermer leurs portes, des stations services ont mis la clé sous le paillasson, de męme que des dépôts de vivres ou d’autres produits de Kalemie, Moba ou encore Kongolo et Kabalo, dans la province du Katanga.

C’est par le port de Kalemie, en effet, que transitent, entre autres, le carburant, le matériel lourd et les voitures qui viennent d’Asie, via Ie port de Dar Es-Salaam en Tanzanie, pour la Rd Congo. En revanche, les produits européens ou américains qui arrivent ŕ Kinshasa prennent le bateau au port de Kalundu ŕ Uvira pour apporter aux populations du Nord-Katanga friperie, ustensiles de cuisine, appareils électroménagers et matériels informatiques.

Ces difficultés qui freinent le trafic sur le lac, principale voie de communication de la région entraînent aussi une augmentation des prix du transport, d’autant que les frais fixes ne changent pas quelque soit le niveau de chargement du bateau.

Cette diminution des eaux du lac Tanganyika a également des conséquences sur les écosystčmes aquatiques de ce lac trčs riche en poissons. Jean Marie Bukuru, inspecteur des Foręts et point focal technique de la convention de Ramsar, sur les zones humides, cité par le quotidien burundais, Le Renouveau, estime que certains poissons du lac, surtout ceux qui vivent dans les zones rocheuses ou sableuses risquent de disparaître irréversiblement.

(CP) http://www.congolite.com/economy28.htm





Au Burundi, des lacs qui s’assèchent et des forêts décimées
9 juin 2007

La déforestation a conduit à la diminution d’une grande partie des ressources naturelles, et cette destruction est à l’origine des changements climatiques subis par le Burundi. Aujourd’hui, le niveau du lac Tanganyka baisse d’année en année, et les responsables s’inquiètent d’une future pénurie d’eau.

IRIN, (ONU), 7 juin 2007

(Extraits)

Jean-Marie Sabushimike de l’Université du Burundi a réalisé un film illustrant les problèmes environnementaux auxquels est confronté ce petit pays d’Afrique centrale, qui compte quelque huit millions d’habitants.

La destruction de l’écosystème naturel de la forêt de Kibira - la plus grande du pays - a notamment contribué au réchauffement climatique et à ses conséquences nuisibles dans le pays, à en croire M. Sabushimike.

Cela a par la suite mené à la dégradation des terres agricoles, en raison de l’utilisation intensive des sols dans de nombreuses régions.

L’autre préoccupation majeure liée à l’environnement est la dégradation des marais et des lacs, causée par les conditions climatiques défavorables, observées dans ces régions. En effet, la sécheresse et la désertification ont provoqué une chute radicale des niveaux de l’eau des lacs et l’assèchement des marais.

L’exploitation minière a également contribué à la destruction de l’environnement, selon M. Sabushimike.

Toutes ces dégradations environnementales ont provoqué une augmentation de la pauvreté, surtout au sein des communautés rurales ; une insécurité alimentaire, engendrée par de mauvaises pratiques agricoles ; une diminution croissante des ressources hydrauliques et une réduction des activités dans les secteurs agricole, forestier, énergétique et sanitaire.
(GIF)

Au lac Tanganyika

Selon M. Mbonerane, , ancien ministre de l’Environnement, bien que le lac Tanganyika, le plus grand cours d’eau du pays, sur les rives duquel se dresse la capitale, ne fasse pas partie des lacs du bassin du Nil, son état préoccupe le NBD. En effet, la baisse du niveau de ses eaux a eu un effet indirect sur d’autres lacs, plus petits, du pays, qui se situent dans le bassin du Nil.

« Il est évident que le niveau de l’eau du lac Tanganyika baisse d’année en année », a-t-il déclaré. La baisse du niveau des eaux du lac a mené à une augmentation de l’évaporation, en raison des changements climatiques défavorables, de l’approfondissement du Lukuga, un fleuve situé en République démocratique du Congo (RDC) dans lequel plusieurs marais alimentant le lac ont déversé leurs eaux et de l’absence de structures de protection sur les flancs des collines, qui permet au sol érodé de glisser dans le lac et de le remplir.

La baisse du niveau des eaux a également été causée par la réduction du débit d’eau déversé dans le lac par les rivières. « Auparavant, certaines rivières déversaient leurs eaux dans le lac toute l’année, mais depuis, certaines sont devenues saisonnières, le débit d’eau déversé dans le lac n’est donc pas aussi régulier qu’avant », a déclaré M. Mbonerane.

Les activités agricoles non-réglementées entreprises près des rives du lac ont également contribué au rétrécissement de sa surface, ainsi qu’à la baisse du niveau de l’eau.

« Auparavant, une zone tampon séparait le lac du reste des terres où les activités humaines pouvaient être entreprises ; ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, les terres sont cultivées jusque sur les rives du lac », a-t-il déploré.

Lorsqu’il pleut, tout le sol érodé provenant des terres cultivables environnantes finit dans le lac, ce qui contribue d’autant plus à faire baisser le niveau des eaux.

Des risques annoncés

Dans les années à venir, le problème du manque d’eau pourrait provoquer des guerres dans la région, s’inquiète M. Mbonerane. « Pouvez-vous imaginer un jour sans eau ? C’est pour cette raison que les pays qui ont une influence directe sur le Nil se sont unis pour entreprendre des projets nationaux et transnationaux qui, nous l’espérons, permettront d’éviter les conflits liés aux ressources hydrauliques ».

Chaque fois que l’un des 10 pays - le Kenya, la Tanzanie, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi, la RDC, l’Ethiopie, le Soudan, l’Egypte et l’Erythrée (qui participe en tant qu’observateur) - met en place un projet hydraulique qui touche le Nil, une analyse d’impact est réalisée et chaque pays est consulté.

Le projet Kagera, par exemple, concerne l’utilisation des ressources hydrauliques du fleuve Kagera, en Tanzanie. Le Burundi, le Rwanda et la Tanzanie participent au projet, puisqu’ils se partagent les ressources de ce fleuve.

Au Burundi, cinq lacs - les lacs Cohoha, Rweru, Rwihinda, Kanzigire et Gacamirinda - se situent dans le bassin du Nil ; la plupart d’entre eux se trouvent dans la province de Kirundo, dans le nord.

« Tous ces lacs ont un gros problème », a expliqué M. Mbonerane. « Au cours des quelque 10 dernières années, la région a connu la sécheresse et une désertification croissante qui ont amené la population à devoir cultiver des terres plus proches des lacs pour avoir de l’eau. Cela a provoqué une réduction considérable de la surface des lacs ».

Le lac Cohoha apparaît dans le documentaire de M. Sabushimike. Il s’agit du plus grand lac, et du plus menacé par les changements climatiques.

« Aucune rivière ne se jette plus dans ces lacs ; leurs eaux proviennent au contraire de sources souterraines », a expliqué M. Mbonerane. « L’évaporation et la culture des terres qui entourent ces lacs ont mis en péril la biodiversité de la région. Au lac Cohoha, la destruction a même provoqué une diminution considérable du nombre d’oiseaux qui peuplaient auparavant les diverses îles du lac ».

La sensibilisation des populations à la conservation de l’environnement et à l’importance du développement durable est la seule solution, si l’on veut réparer les conséquences des changements climatiques au Burundi, a estimé M. Mbonerane.

Publication originale IRIN

Illustation : rivage du lac Tanganika

Référence
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1077

)


Petr
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Dieu merci!


Petr
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Bonsoir a tout le monde!
Tout a fait par hasard j`ai trouve cet article

Oil firms sign pacts for Lake Tanganyika oil exploration Send to a friend
Thursday, 29 July 2010 22:37
0diggsdigg
By Anthony Kayanda, Kigoma

Several oil companies have signed contracts with the government of Tanzania to start oil exploration along the shores of Lake Tanganyika.

This has been revealed by the outgoing Kigoma North MP, Mr Zitto Kabwe (Chadema), in an interview with The Citizen in Kigoma recently.

He said Beach Petroleum Company of Australia has been licensed to conduct oil exploration on the southern shores of Lake Tanganyika from Ujiji to Kashangulu village in Rukwa Region.

Another company is Tullow Oil from Ireland which has already been licensed to start exploration in the North Western region of Tanzania, said Mr Kabwe. It will undertake exploration on the northern zone of the lake from Ujiji to Kagunda village on the border of Tanzania and Burundi.

From India, Motherland Oil Company, has been licensed to explore for oil in the Malagarasi basin, he said, nting that so far there are high prospects of finding oil along the shores of Lake Tanganyika.

Meanwhile, the Kigoma Development Institute (KDI) programme officer, Mr Alex Kitumo, warned Kigoma residents to be alert and protect their resources once these companies start exploration activities.

Conducting a sensitisation programme for Kigoma residents on oil and mineral exploration, he said the public has to remain united in protecting national resources which are important for the economic development of any nation.

“If protected and properly used, their proceeds will be used in the construction of roads, provision of social services, education and so on,” he said.

He said there were very high prospects of finding oil along the shores of Lake Tanganyika and foreign companies have already acquired licenses for exploration.

Mr Kitumo said it is important for the residents to know about this new development early enough before the companies arrive.

“Soon you will see these companies in your areas engaged in the exploration and perhaps production of oil. It is important that you are aware of this to avoid problems that have been occurring in other countries with oil,” he said.

He added that in building the people’s capacity to cope with the situation they have to be educated on the country’s land policy and law, oil exploration and drilling laws, health effects, environment as well as the relationship among them, the oil companies and the government.

triste nouvelle, n`est- ce pas?


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Benoit J.
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Quand nous voyons ce que fait la prospection et l'extraction pétrolière dans le golfe du Mexique, on peut s'inquièter ce que ferait un accident , une fuite de pétrole dans un lac ........... !!!

Merci Petr.

. :jap:


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oui, il y a un peu de pétrole et du gaz dans les sous-sols du Tanga. Les campagnes d'exploration ne sont pas nouvelles (dès les années 1950) et les champs exploitables sont bien connus. c'est grâce à ces campagnes que l'on connaît bien les grandes failles normales du rift et la géométrie des dépôts sédimentaires.

Cependant, et heureusement, l'exploitation de ces champs reste coûteuse par rapport à des installations pétrolières plus classiques (marines et offshores). Le coût d'extraction est encore trop cher par rapport à celui de certaines autres zones, et à moins d'une flambée du pétrole, on est pas près d'y toucher.


--------

pour envoyer un article à  l'AFC: afc.picot.laurent@gmail.com


L'adulte ne croit pas au père Noël. Il vote...
"un 4x4 bien réglé est un 4x4 cassé" Steve Aeschbacher (2006)

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Vu ces nouvelles, une nouvelle flambée des prix du pétrole se prépare ...


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Malgre toutes les precautions promises, compte tenu des pluies abondantes, toutes les pollutions dues a l'extraction pétrolière seront dans le lac (c`est inevitable) et c`est la question du temps seulement!
Dommage, le Lac est magnifique!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Les deux premieres photos, c`est l`embouchure de la Rusizi et la derniere,- c`est Resha, au loin le cap des singes.
Fichiers joints
иреаро.jpg
лаго.jpg
000.jpg


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Salut, peux-tu nous dire de quoi il s'agit stp ?


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OK, je vois et j'imagine le topo... Une anse en Martinique où j'avais campé a subie le même sors, les immenses cocotiers ont été remplacé par un hôtel de luxe, la "cabane" où nous buvions des ti'punch et mangions des poulpes et autres mets marins, tout à été détruit pour satisfaire des promoteurs, pourrit jusqu'à la moelle... :(

Tout ça fait peur et mal...


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